Toutes les actualités de l'IJM depuis 2010

  • Conférences Monod-Diderot

    L'Institut Jacques Monod propose des conférences d'intérêt général en biologie. La prochaine sera donnée par Stanislav Dusko EHRLICH le lundi 10 juillet 2017

  • Juin 2017 : Structure de l’homologue de senataxin, une hélicase liée à deux maladies neurodégénératives

    Dans une étude publiée ce mois-ci dans EMBO J et coordonnée par Odil Porrua (équipe Libri), en collaboration avec Elena Conti (Max Planck Institute of Biochemistry, Germany), les auteurs présentent une analyse structure-fonction de Sen1, l’homologue de senataxin chez la levure. Sen1 est utilisée comme modèle pour dévoiler les conséquences, au niveau moléculaire, des mutations dans senataxin qui sont à l’origine des maladies neurodégénératives.

  • Juin 2017 : Découverte d’un nouveau système de réparation de l’ADN

    Un groupe de chercheurs de l’Institut Jacques Monod, des Universités Paris-Diderot, Paris-Descartes, Paris Sud, Harvard Medical School et Lebanese American University, animé par le Professeur Gilbert Richarme, a découvert un nouveau système de réparation des acides nucléiques, la réparation des dommages causés par les dérivés toxiques du glucose que sont les glyoxals (R-CO-CHO). La fixation des glyoxals sur les guanines (G), l’un des quatre composants A, T, G, C de l’ADN, entraîne mutations et cancers. La protéine DJ-1, anti-Parkinson, répare les guanines endommagées par les glyoxals, prévient l’apparition de mutations, et pourrait être la cible de nouveaux agents anticancéreux. Ces résultats sont parus dans Science, le 8 juin 2017.

  • Mai 2017 : Les microtubules pour positionner un noyau de façon asymétrique

    Dans un article paru le 27 avril dans la revue Nature Communications, l’équipe Guichet de l’Institut Jacques Monod montre que le positionnement asymétrique du noyau est assuré par les microtubules au travers de deux mécanismes moléculaires différents qui garantissent la robustesse du processus

  • Mai 2017 : Comment les cellules s’adaptent-elles à une carence en sucre ?

    Dans un article publié le 3 mai dans the Journal of Cell Biology, l’équipe dirigée par Sébastien Léon, à l’institut Jacques Monod, a révélé un nouveau mécanisme qui contrôle la dégradation des transporteurs de sucre, localisés à la surface des cellules. Ce mécanisme fait intervenir une protéine de la famille des arrestines, nommée Csr2 qui est régulée, à plusieurs niveaux, par la disponibilité en glucose.

  • Mai 2017 : Déstabiliser les microtubules pour stabiliser le fuseau

    Dans un article paru en Mai dans Development, l’équipe Dumont de l’Institut Jacques Monod montre qu’une fonction essentielle de la kinésine-13 est de réprimer la formation de microtubules ectopiques, lorsque l’activité des centrosomes est faible ou absente, afin d’empêcher la déstabilisation du fuseau de division et l’aneuploïdie.

  • Conférences Monod-Diderot

    L'Institut Jacques Monod propose des conférences d'intérêt général en biologie. La prochaine sera donnée par Stephan GRILL le mardi 23 mai 2017

  • Avril 2017 : L’ADN ancien au secours d’espèces en voie de disparition : retracer leur évolution pour mieux les conserver

    La paléogénétique peut reconstituer la diversité génétique passée des espèces en voie de disparition. Dans un article publié récemment par PLOS ONE, l’équipe Epigénome et Paléogénome de l’IJM, en collaboration avec de nombreux archéozoologues de multiples pays, a reconstruit la distribution passée des ânes sauvages asiatiques depuis la fin du Pléistocène, de la France à la Mongolie, liant ainsi les populations disparues et les populations modernes fragmentées et menacées. En permettant la reconstruction de la répartition géographique et temporelle des espèces et en affinant la taxonomie, la paléogénétique écologique peut ainsi procurer des clés essentielles pour choisir les mesures à prendre pour protéger les espèces en voie d’extinction et ainsi guider les stratégies de conservation.

  • Avril 2017 : Des défauts d’organisation au sein des tissus épithéliaux : une question de vie ou de mort

    Dans un article publié le 13 avril dans Nature, l’équipe de Benoit Ladoux et René-Marc Mège en collaboration avec le  Mechanobiology Institute  (Singapour), l’Université d’Oxford (UK) et l’Institut Curie ont prouvé que l’un des facteurs cruciaux de la mort cellulaire au sein des tissus et l’élimination résultante des cellules provenait de défauts d’alignement dans l’organisation des cellules épithéliales.

  • Conférences Monod-Diderot

    L'Institut Jacques Monod propose des conférences d'intérêt général en biologie. La prochaine sera donnée par David SHORE le jeudi 22 juin 2017.

  • Février 2017 : Prix « Recherche Maladies Rares » attribué à Delphine Delacour de l’Institut Jacques Monod

    Pour encourager les avancées de la recherche consacrée aux maladies rares, la Fondation Groupama finance un chercheur pour une période de 5 ans ; il n’y aura pas d’autre appel d’offre pour ce prix avant 4 ans.

  • Février 2017 : Les gènes changent de travail au cours de l'évolution

    Dans un article paru le 1er février 2017 dans Open Biology, Eve Gazave, Quentin Lemaître et Guillaume Balavoine du groupe Evolution et Développement ont étudié une voie de signalisation entre cellules (appelée "Notch") qui fonctionne dans le développement de tous les animaux. Etrangement, chez le ver segmenté Platynereis, ces gènes ne servent pas à fabriquer des neurones, comme chez les autres animaux, mais des soies, une caractéristique propre aux vers segmentés.

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