Toutes les actualités de l'IJM depuis 2010

  • Mars 2018 : Nicolas Minc, médaille de bronze du CNRS

    Nicolas MINC est responsable de l'équipe « Organisation Spatiale de la Cellule » à l'Institut Jacques Monod

  • Françoise Poirier (1954-2018)

    Notre collègue Françoise Poirier est décédée le 2 mars 2018, des suites d’une longue maladie. Au nom des membres de l’Institut Jacques Monod, nous adressons nos plus sincères condoléances à son mari Roger Karess, Directeur adjoint de l’institut, et à ses enfants Elodie et Gabriel.

  • Call for New Group Leaders

    The Institut Jacques Monod (IJM), a leading center of fundamental biological research in Paris, is seeking to appoint several new group leaders. The IJM is comprised of about 30 research groups working in the fields of genetics and genomics, biophysics, cell biology, development and evolution.

  • Février 2018 : Un modèle permettant de prédire les effets de la mutation de l’ADN mitochondrial la plus fréquente

    Les maladies mitochondriales résultent d'un dysfonctionnement des mitochondries. Ces organites fournissent plus de 90% de notre énergie. Une quantité insuffisante d’énergie peut entraîner des troubles allant de l'intolérance à l’effort jusqu’à la maladie. Les organes qui demandent beaucoup d’énergie, comme le coeur, le cerveau ou les muscles, sont les plus touchés. Les symptômes peuvent comprendre retard de développement, déficience intellectuelle, incapacité à marcher ou à parler, et bien d'autres complications. Les maladies mitochondriales peuvent résulter des altérations du génome mitochondrial. R. Veitia, de l’Equipe Oncologie Moléculaire et Pathologies Ovariennes l’Institut, a proposé un modèle mathématique qui pourrait aider à prédire le cours de la maladie causée par la mutation mitochondriale la plus fréquente. Ce travail a été publié le 20 février 2018 dans la revue Human Molecular Genetics.

  • Février 2018 : Autoroutes et routes de campagne pour l’ARN polymérase II

    Chez tous les organismes, les ARN polymérases ne transcrivent pas seulement les gènes, mais une fraction beaucoup plus large du génome. La fonction et l’impact de cette transcription omniprésente sur la stabilité et l’expression du génome sont l’objet d’études dans plusieurs laboratoires. Des chercheurs de l’Institut Jacques Monod, Paris, ont montré que beaucoup d’ARN polymérases ne s’arrêtent pas à la fin des gènes qu’elles transcrivent et contribuent de façon significative à la transcription généralisée du génome. Cependant leur progression en dehors des gènes est limitée : des facteurs ou complexes liant l’ADN ont la capacité de réaliser de barrages qui limitent leur « invasion » des régions « sensibles ». Ce travail a été publié en ligne le 19 Janvier dans la revue EMBO J.

  • Janvier 2018 : Un travail de l’IJM parmi les dix découvertes de 2017 selon La Recherche

    Le travail de l’équipe Epigénome et Paléogénome sur l’histoire de la domestication des chats publié en 2017 dans la revue Nature Ecology and Evolution (voir aussi l’annonce sur le site de l’IJM) a été retenu par le magazine La Recherche parmi les 10 découvertes scientifiques de l’année 2017.

  • Janvier 2018 : Une petite molécule pour une grande cohésion

    L’équipe de Françoise Poirier et Mireille Viguier à l'Institut Jacques Monod a mis en évidence qu’une petite protéine soluble, appelée galectine-7, contrôle la stabilité des jonctions adhérentes présentes aux contacts entre cellules voisines. Galectine-7 permet ainsi une meilleure efficacité au cours de la migration cellulaire collective. Ces travaux ont été publiés le 6 décembre 2017 dans la revue Scientific Reports.

  • Janvier 2018 : Labellisation IBiSA

    La plateforme " Protéomique Structurale et Fonctionnelle " de l'IJM vient de recevoir la labellisation IBiSA délivrée par le GIS " Infrastructures en Biologie Santé et Agronomie " (https://www.ibisa.net/). Cette labellisation s'accompagne d'une dotation financière pour permettre le développement des approches protéomiques quantitatives ciblées.

  • Janvier 2018 : Des inhibiteurs de CDK4 et CDK6 candidats pour le traitements des carcinomes des glandes surrénales

    L’équipe « Pathologies de la réplication de l’ADN » de l'Institut Jacques Monod (UMR Université Paris Diderot – Paris 7 and CNRS) propose deux inhibiteurs de CDK4 et CDK6 comme possibles thérapies pour le traitement des carcinomes des glandes surrénales. Ce travail a été publié en décembre 2017 dans le journal « Aging », dont il fait la couverture.

  • Janvier 2018 : Comment un processus de mécanotransduction entre complexes d'adhérence cellulaire entraîne l’activation de la voie ß-caténine

    La ß-caténine est un cofacteur de transcription majeur dont on pense que la phosphorylation mécaniquement induite provoque sa libération de l'E-cadhérine. Cependant, les preuves de ce mécanisme font défaut. Dans un article publié en ligne le 8 janvier 2018 dans le Journal of Cell Biology, l'équipe de Nicolas Borghi montre plutôt qu'au cours de la transition épithéliale-mésenchyme, le remodelage du cytosquelette provoque une relaxation de tension de l’E-cadhérine et une translocation de la membrane au noyau de la ß-caténine. Ce phénomène est induit par l’activation de FAK, dépendant du confinement multicellulaire et de Src, mais est indépendant de la phosphorylation de la ß-caténine.

  • Janvier 2018 : lauréat 2017 de l’appel à projets CNRS-Momentum

    Ce nouveau programme lancé en 2016 par le CNRS récompense des talentueux jeunes scientifiques, leur permettant de mener de façon indépendante un projet innovant au sein d'un laboratoire du CNRS. Serge Dmitrieff, chercheur à l’Institut Jacques Monod dans l’équipe Organisation spatiale de la cellule, est lauréat de l’appel à projets 2017 CNRS-Momentum, pour son projet sur l'auto-organisation de la polarité et de la croissance cellulaire.

  • Décembre 2017 : Une topoisomérase sépare des chromosomes enchevêtrés en ne coupant qu’un seul brin d’ADN !

    Un groupe de chercheurs de l’Institut Jacques Monod (UMR Université Paris Diderot-CNRS) et du «Baylor College of Medecine » de Houston (USA), supervisé par le Professeur Marc Nadal, a montré pour la première fois qu’une enzyme coupant transitoirement un seul brin de la double hélice d’ADN était capable de réaliser, seule, la séparation des chromosomes enchevêtrés. Ce travail est publié en ce mois de décembre 2017 dans la revue « Nucleic Acids Research ».

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