L'Institut Jacques Monod (IJM), unité mixte de recherche du CNRS et de l'université Paris Diderot, est l'un des principaux pôles de recherche fondamentale en biologie de la région parisienne.
Son directeur est Michel Werner, directeur de recherche.

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Actualités de l'IJM

  • 29 décembre 2018 : décès de Jacques Ricard

    C’est avec un grand regret que nous avons appris le décès le 29 décembre dernier de Jacques Ricard qui fut directeur de l’Institut Jacques Monod de 1992 à 1996 et professeur d’Enzymologie à l’Université Paris-Diderot. Il a été également directeur du Centre de Biochimie et de Biologie Moléculaire du CNRS à Marseille de 1980 à 1991, membre de l’Académie Internationale de Philosophie des Sciences et membre correspondant de l’Académie des Sciences. Nous lui devons en particulier d’avoir structuré l’Institut Jacques Monod en départements, qui fut le mode de fonctionnement jusqu’en 2008 et d’avoir été l’artisan d’une orientation « Biologie cellulaire » forte à l’Institut. Ses travaux ont été fondateurs dans le domaine de l’enzymologie, notamment en ce qui concerne la régulation des enzymes via leurs interactions avec leurs substrats et métabolites ainsi que leur environnement cellulaire.

  • Décembre 2018 : BUB-1, une kinase aux multiples fonctions

    Dans un article paru en Décembre dans eLife, l’équipe Dumont de l’Institut Jacques Monod démontre que la protéine kinase BUB-1 contrôle la ségrégation des chromosomes en modulant l’activité de plusieurs protéines aux kinétochores. De manière inattendue, ce rôle de BUB-1 est indépendant de son activité kinase.

  • Novembre 2018 : Comprendre la régénération chez les animaux, l’apport de l’annélide Platynereis

    La capacité qu’ont certains animaux à régénérer des parties importantes de leur corps après une blessure ou une amputation, fascine les biologistes depuis des siècles. L’annélide Platynereis dumerilii fait partie de ces animaux ayant des capacités remarquables de régénération. Ce ver marin est en effet capable de reformer diverses parties de son anatomie suite à une amputation, notamment ses appendices et la partie caudale de son corps. Cette dernière comprend à la fois des structures différenciées variées et des cellules souches responsables de la croissance de l’animal. Dans un article publié ce mois-ci dans Developmental Biology, Anabelle Planques et d’autres membres de l’équipe « Cellule souches, Développement et Evolution » de l’Institut Jacques Monod, en collaboration avec un chercheur de l’Université de La Corogne (Espagne), ont caractérisé la régénération caudale de Platynereis. Ils ont montré qu’il s’agit d’un processus très rapide, qui requiert de la prolifération cellulaire et pendant lequel sont exprimés plusieurs gènes connus dans divers modèles pour leur expression dans des cellules souches. L’origine des cellules participant à la régénération des structures manquantes a été également partiellement dévoilée, suggérant un rôle majeur de la dédifférenciation de cellules adjacentes au plan d’amputation. Cette étude pionnière de la régénération chez Platynereis pose les fondements pour l’identification des mécanismes contrôlant ce processus chez cette espèce et ouvre de nouvelles perspectives pour la compréhension de son évolution à l’échelle des animaux.

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  • vendredi25 janvier2019

    Séminaire de l'Institut

    Christian MUCHARDT

    Silencing machineries in transcription and splicing during the inflammatory response.
  • vendredi01 février2019

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    Sarah LAMBERT

    The spatio-temporal regulation of replication fork processing in fission yeast
  • mardi12 février2019

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    Bénédicte DELAVAL

    Contribution of cell division geometry to kidney tubule organization: insights from the IntraFlagellar Transport machinery

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