L'Institut Jacques Monod (IJM), unité mixte de recherche du CNRS et de l'université Paris Diderot, est l'un des principaux pôles de recherche fondamentale en biologie de la région parisienne.
Son directeur est Michel Werner, directeur de recherche.

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Actualités de l'IJM

  • La transformation des génomes des habitants de la France lors de la protohistoire

    La protohistoire de la France a été rythmée par deux vagues de migration, une durant le Néolithique qui a débuté il y a ~6300 ans et une pendant l’âge du Bronze il y a ~4200 ans. C’est le résultat majeur d’une nouvelle étude paléogénomique publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences » (PNAS) de l’équipe « Epigénome et Paléogénome » de l’Institut Jacques Monod, Université de Paris, CNRS en collaboration avec des nombreux archéologues et paléoanthropologues français de l’INRAP, du CNRS, des universités et de sociétés d’archéologie.

  • Un mécanisme inédit de polarisation des épithéliums multiciliés

    Les épithéliums multiciliés jouent un rôle important pour la fonction respiratoire. Chez l’humain, les cellules multiciliées sont en particulier nécessaires à la clairance respiratoire, un mécanisme qui permet de renouveler la barrière protectrice de mucus qui protège les poumons contre les pathogènes et les poussières. Des perturbations de la fonction de ces cellules causées par certaines mutations génétiques peuvent ainsi être à l’origine de pathologies respiratoires sévères. Une collaboration internationale entre des équipes de l’IJM et l’Institut Max Planck de Dresde a permis de mettre en évidence un mécanisme inédit permettant de contrôler la direction du battement ciliaire dans un épithélium multicilié.

  • Des pincettes en ADN pour étudier l’interaction entre une médicament et sa cible à l’échelle molécule-unique

    L’efficacité d’un médicament est fortement liée au temps que la molécule médicamenteuse passe accolée à sa cible, typiquement une protéine. Bien souvent si l’interaction est de longue durée la drogue aura un effet plus fort que si l’interaction est de courte durée. Une équipe pluridisciplinaire vient de décrire dans la revue Nature Nanotechnology une nouvelle approche à très haute résolution permettant d’observer, en temps réel, l’interaction d’une seule molécule médicamenteuse avec une seule molécule de cible. Cette observation du « quantum » d’interaction moléculaire ouvre de nouvelles perspectives dans le développement des médicaments mais aussi des anticorps thérapeutiques et de la science des matériaux.

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