Novembre 2017 : Prix de meilleur présentation au forum de l’école doctorale BioSPC et prix coup cœur des donateurs de la fondation ARC

Djihad HADJADJ, doctorant à l’Institut Jacques Monod au sein de l’équipe « Pathologies de la Réplication de l’ADN » a été récompensé par le prix de la meilleur présentation orale par l’école doctorale BioSPC lors d’un forum qui s’est déroulé les 9 et 10 novembre. Le vote de l’ensemble des participants lui a permis de remporter le premier prix parmi 27 autres présentations orales portant sur divers domaines de la biologie. Un second prix lui a été également remis lors des 21eme journées jeunes chercheurs de l’ARC qui se sont déroulées les 16 et 17 novembre.

Le vote des donateurs lui a permis de décrocher le prix coup de cœur des donateurs de la fondation ARC pour un article de vulgarisation scientifique portant sur ses travaux de recherche. Ce prix récompense la qualité de la vulgarisation écrite de son projet ainsi que la pertinence de son illustration.

Le « big data » un allié de poids contre le cancer

Les carcinomes adrénocorticaux sont des cancers rares et avec un très mauvais pronostique vital. Les outils servants à leur diagnostique restent très limités et il est donc nécessaire d’en développer de nouveaux. Pour se faire les chercheurs de l’équipe « Pathologies de la réplication de l’ADN » ont analysé le taux des différents ARNm codant pour des facteurs de la réplication de l’ADN dans les tumeurs de 79 patients atteints de ces carcinomes. Ils ont montré dans le cas de ces cancers que certains des éléments responsables de la copie de l’ADN sont surreprésentés dans les tumeurs de patients qui présentent un mauvais pronostic. Il s’agit donc de nouveaux indicateurs de la gravité des tumeurs qui vont aider à un meilleur diagnostic de ces patients. De plus il s’avère que pour l’un de ces éléments il existe des traitements déjà utilisés dans d’autres cancers. Ils ont testé et montré l’efficacité de ces drogues sur des cellules tumorales dérivées des cancers de la glande surrénale. Les cellules cancéreuses ont arrêté de se multiplier et se sont mises à mourir. Ces essais se montrent prometteurs pour des tests cliniques à courts termes sur des patients éligibles à ce type de traitements.

 Contact : Djihad Hadjad, équipe Pathologies de la réplication de l'ADN

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